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Cela commençait à faire un bail que je n’avais pas écrit sur cette page…

Surement par manque de temps plus que par manque d’envie mais les faits sont là.
Depuis que je suis entré en 2ème année de médecine, j’ai commencé à élaborer une tonne de projets. Je me suis notamment beaucoup investi dans l’associatif.

Grâce à cette belle facette du monde étudiant j’ai pu rencontrer tout un tas de personnes géniales sur Tours mais aussi aux 4 coins de la France. C’est d’ailleurs une des grandes forces de l’U.F.R de médecine, avoir des associations puissantes tant au niveau lobbying qu’au niveau financier. Mais cela n’est pas du au hasard ou à de quelconques natures vénales de leurs dirigeants. C’est le fruit d’un grand engouement de la part des carabins (= étudiants en médecine pour rappel).

A côté de cela j’ai d’ors et déjà validé mon année sans aucun rattrapage. Je suis donc officiellement en 3ème année de médecine, dernière année avant l’internat.
En gros c’est la dernière année où l’on peut profiter pleinement d’activités annexes. Alors plutôt que de glander devant des séries télévisées, je préfère vivre mes passions à fond.
C’est par exemple l’histoire : je lis beaucoup de romans et livres historiques, j’écoute régulièrement « Au Coeur de l’histoire » de Franck Ferrand diffusé sur Europe 1, je discute avec des étudiants historiens…
Et en parallèle j’ai déjà validé 2 DPRSH « Histoire de la médecine ». Je compte en valider 2 autres l’an prochain puis de faire une thèse qui me donnera accès à un Master complémentaire en Histoire de la Médecine.
A Tours, la validation de Masters complémentaires de recherches ou de sciences humaines (mon cas rentre dans cette seconde catégorie) permet d’accéder avec plus de facilité aux postes de chefs de cliniques en hôpital public. Je pense m’orienter dans cette voie car plus je découvre l’hôpital et plus j’affectionne la possibilité de travailler en équipe dans un haut lieu de technologie. Le partage rime alors avec connaissances.

A la rentrée, après 2 opérations du genou je compte bien reprendre le handball pour de bon. La petite balle pégueuse rebondie déjà dans ma tête. Je n’ai qu’une hâte, celle de projet le ballon avec rage dans la lucarne. Malheureusement j’ai énormément perdu de niveau mais comme je n’ai aucun souhait de devenir professionnel, seules les sensations compterons.

A l’avenir je tâcherai de publier des billets de temps à autre parce que je me rend compte que cela me manque…

Alors je vous dis à bientôt,
TheCarabin


Un bébé chinois « mort » pleure avant l’incinération.


Un petit billet pour vous parler de mon stage en chirurgie.

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Et bien bingo, il se passe nettement mieux que la partie anesthésie.
Je suis avec un chirurgien plutôt jeune, d’ailleurs c’est celui qui m’a opéré du genou en décembre (je me suis arrangé pour l’avoir comme référent).

J’assiste aux consultations avec lui. Très pédagogique il m’explique pas mal de chose alors que je suis un gros néophyte Imaginez lorsqu’il me pose des questions sur des radios : « Tu vois quoi là ? » « Bah, une tâche » « Mais nooon c’est un des signes majeurs d’arthroses avec blablablabla… ».
Il s’agit donc de chirurgie orthopédique : tumeurs osseuses, fractures, ligaments croisés, prothèse de hanche, prothèse de genou…
Bref tout un attirail particulier qui vaut une réputation de bourrins à ces chers amis orthopédistes. Ce n’est pas le cas de mon chirurgien même si la première fois que je l’ai vu au bloc il tapait comme un forcené avec un marteau afin d’enfoncer une prothèse.

Alors oui on se croirait dans une des forges tenues par les nains du Mordor, et pourtant l’environnement est stérile et peuplé de petit bonhommes en bleus qui diffèrent en tous points des schtroumpfs.
Puis le chirurgien attrape un petit bistouris tout fin, à ce moment on se dit « ça y est on passe à la finesse »… Une odeur de poulet grillé passe à travers les masques, et oui à l’heure de la technologie il s’agit de bistouris électriques.

Heureusement que mon chirurgien est sympa, parce que les infirmières ne le sont pas toujours. Certaines me vouent une haine tenace et me voient comme un pestiféré qui empiète sur leurs platebandes.
Grace à lui j’ai pu m’habiller en stérile et l’assister en lui donnant certains outils, en tenant les écarteurs ou en utilisant « l’aspirateur à sang ». Il m’est donc arrivé de tomber sur des infirmières qui ne supportent pas qu’un gamin de 20 ans sans aucune expérience puissent s’occuper de certaines de leur tâche.
A ce moment elle utilisent une technique bien perfide : souligner la moindre de mes erreurs, ce qui va de la plus fine imperfection aux grosses bêtises que je peux faire. Méa culpa je suis au début du périple.

Demain je retourne au bloc afin d’apprendre toujours et encore plus de mes ainés.
La médecine forme grâce au compagnonnage ce qui implique une pédagogie et une humanité évidente. N’est-ce pas les principales qualités que doit avoir un soignant?


Envoyé spécial à l’exposition Vivian Maier.

Vivian Maier

La promenade dominicale sur les bords de la Loire nous a mené jusqu’à l’exposition Vivian Maier intitulée « Une photographe révélée ». Nous commencerons par souligner l’aspect exceptionnel du lieu qui a été entièrement rénové et par la même occasion revisité pour accueillir des expositions.
On dit souvent que le contenant est aussi important que le contenu, on ne déroge pas beaucoup à la règle aujourd’hui.

Au fil des salles nous découvrons des visages, des expressions, des émotions, des rues, des bâtiments, des autoportraits, du bruit, de l’agitation, de la paix, de la sérénité, de la souffrance, des larmes de joie, de l’élégance, des bourrelets, du chamboulement… Un florilège d’instants capturés pour l’occasion par une photographe d’origine franco-autrichienne qui a vécu aux USA. C’est donc les Etats-Unis d’Amérique d’après guerre que la photographe nous montrera avec son petit objectif.
Son histoire est d’ailleurs singulière, parce qu’à sa mort la photographe ne savait pas qu’elle deviendrait une des figures majeures de la street photography. Les étonnantes prises de vues ont été découvertes par hasard par John Maloof en 2007 à Chicago. De son vivant, l’artiste n’a jamais exposé son travail au grand public.

Nous avons donc été bluffé par les photos argentiques, même si quelques films et photos en couleurs complètent la collection. La beauté des clichés est saisissante et montre une réelle curiosité de l’artiste.
En quelques photos on voyage énormément à travers les paysages et les visages. Notamment ceux des enfants pleins de malices, normal vous me direz puisqu’à la base madame Maier était gouvernante de profession.
On l’imagine très bien, et d’ailleurs on la voit à travers pas mal d’autoportrait, vagabonder dans la rue à la recherche d’instants à saisir. Avec une soif toujours plus forte de capturer le moment éphémère, de mettre en lumière le vagabond ou la ménagère, Viviane photographie.
Une des captures représentant une femme de dos avec ses deux petites filles est juste superbe et reflète à elle seule une Amérique des années 60 en plein essor économique. On pourrait lancer un single d’Elvis Presley et l’ambiance serait parfaite.
Exposition régulée au diapason dans un cadre d’exception par des amateurs de photographie. Pour la contempler, rendez vous au bout de la rue Colbert après la floppée de restaurants hétéroclites. Nous en profitons pour remercier l’association « le jeu de Paume » pour cette excellente découverte.

Vous pourrez retrouver également l’exposition de sculpture de Chantal Daniaud et l’exposition d’art contemporain intitulée «Eternal Network ». Elles nous ont moins intéressés, en tous cas nous n’y avons été touché de la même manière. Néanmoins les plus grands amateurs pourrons y trouver leur bonheur. A elle seule, l’exposition Maier vaut le déplacement pour un voyage garanti qui rendra plus d’une génération nostalgique.

Exposition Vivian Maier
« Une photographie révélée »
Château de Tours du 9 novembre 2013 au 1er juin 2014.
Entrée gratuite.

Crédits photographiques : loireatlantiquephoto.fr


Lucy in the sky with diamonds chantaient les beatles pour décrire les hallucinations qu’ils avaient sous LSD. Cette semaine je suis en stage d’anesthésie, et je dois vous avouer que j’ai envoyer plus d’un patient dans la 4ème dimension.

Anesthésie

Tout se passe bien, sauf qu’à mon stade c’est vraiment frustrant d’être pris pour une plante. C’est un peu un cercle vicieux. Car j’ai remarqué que les anesthésistes sous le coup du stress parlent très mal à leurs infirmiers, et ça nous retombe dessus nous les étudiants en médecine… Qui plus tard perpétueront la tradition de lynchage verbal.
C’est un peu dommage car l’ambiance est palpable au bloc. Vous me direz c’est un peu normal car nous avons des vies entre les mains. Sachez qu’il y a 20 ans on mourrait plus d’anesthésie que des opérations ou de leurs suites. Maintenant les techniques se sont grandement améliorées mais bon… Je trouve cela quand même dommage, car il pourrait y avoir un meilleur état d’esprit.

Je commence à m’habituer à l’ambiance bloc. Descendre, passer le sas entre le monde des bactéries et le monde décontaminé. De bon matin s’habiller avec des tenues spéciales, mettre un masque, des protèges chaussures, un chapeau ridicule… Et se lancer dans la fourmilière. Tout le monde s’active, soit pour remplir les stocks soit pour s’afférer vers les blocs. Dedans n’en parlons pas : infirmiers, infirmiers anesthésistes, aides soignants, externes (comme moi, en gros les étudiants de médecine au début de leurs études), internes, chirurgiens, anesthésistes… Nous, on se met quelque part pour ne pas géner, et au final on ne fait pas grand chose. J’essaye de forcer un peu le destin cependant en foncant dès qu’il y a a faire, et en n’hésitant pas à poser les questions qu’il faut.
J’aide un peu à préparer les plateaux, les différentes solutions. Ensuite je commence à ventiler les patients, insérer des canules de guedel et toutes ces choses qui font parties d’un monde à part. Bientôt qui sait, on me laissera peut être manier le laryngoscope pour que je puisse intuber pour la première fois.
Niveau habituation, la déformation de la vision du corps humain par les études médicales commencent déjà pas mal. Les odeurs, les images de corps ouverts me paraissent presque naturels. De ce côté je ne me fait aucun soucis, et j’essaye de prendre le maximum de recul.

Aujourd’hui j’ai vu les deux opérations que j’ai subi à mon genou rassemblée en une :
– ménisque.
– ligament croisé antérieur.
C’est fou de se dire « punaise, mais j’étais à sa place » (d’autant que c’était un jeune) !
Les chirurgiens on vraiment l’habitude et le coup de main. A peine tu es entré dans la salle, même sans aucun signe distinctif, tu reconnais direct le ponte de service ! Une auréole de respect brille au dessus de son crâne.
Il attrape la jambe et la manipule de long en large avec de grand mouvement et des outils barbares qui donnent l’impression vu de l’extérieur qu’on se trouve dans une boucherie. C’est ce qu’on appelle l’habitude et la sureté des gestes.
J’ai encore la semaine prochaine à faire en anesthésie, puis j’enchaine avec 1 mois de joie avec les chirurgiens.
Pour l’instant je suis vraiment déçu de faire aussi peu de chose, même si à côté je vois énormément de choses cool. Les anesthésistes que j’ai pu rencontrer pour l’instant sont loins d’être pédaguoges. Mais je ne désespère pas, des copains m’ont rapporté qu’il y en avait des supers. C’est comme une boite de chocolat, je me lève à 5h30 le matin en espérant tomber sur le bon.
Confusius disait « Nul n’est le propriétaire de son savoir, il n’en est que le détenteur »

A tchao Bonsoir


Royal Fish Burger :

 Final 1

A l’instar des anciennes fast food qui officie en hexagone, il me prend parfois la folle envie de faire des burgers.
Cette fois ci j’ai décidé de tout faire de A à Z c’est à dire du pain à l’assemblage.
Pour faire un peu original et sortir des sentiers battus j’ai décidé de faire un burger avec du poisson… Pané bien sur, car comme le disait un de mes profs en médecine « L’homme a une appétence naturelle pour le gras. A votre avis dans les caverne on survit mieux avec un bon morceau de cochon ou avec 3 feuilles de salade ? ».
Voilà cela explique qu’au restaurant pour accompagner les plats on servira 9 fois sur 10 des frites !
On ne va pas se lancer sur des remontrances sur le cholestérol, car au final il n’est pas interdit de se faire plaisir de temps en temps. Le tout est de ne pas manger que des choses grasses.
Je peux vous dire qu’on va se régaler.
Hop, je file aux fourneaux.

Pour les pains à burger ou bun’s :

 Pains burger

Ingrédients dans l’ordre de pétrissage :

125g de farine T55 (blanche)

125g de farine T80 (semi-complète)

5g de sucre

5g de sel

12 cl de lait à température ambiante

10g de levure de boulanger

60g de beurre fondu

1 oeuf

Pour la finition :

1 oeuf avec du sel pour la dorure

                                   

– Dans un saladier, mélangez les 2 farines, le sel et le sucre. Creusez une fontaine.
Diluez la levure dans le lait à température ambiante.
Ajoutez le lait à le levure au centre de la farine.

– Commencez à mélanger avec une spatule solide.
Ajoutez le beurre fondu.
Continuez de malaxer et ajouter l’oeuf battu en deux fois.
.

– Filmez la pâte et laissez-la doubler de volume dans l’endroit le plus tiède de votre cuisine.
Rabattez la pâte et laissez idéalement refroidir une heure au réfrigérateur.
Pesez des morceaux de 80g pour des gros hamburgers.

– Boulez les pâtons et posez-les sur une plaque en quinconce.
Aplatissez légèrement les boules de pâtes et dorez-les légèrement.

– Laissez pousser une deuxième fois les burgers. Enfournez dans un four chaud à 175°C pendant 12 à 20 minutes selon la taille de vos burgers.
Laissez refroidir les burgers avant de les utiliser.

Ouef

Malheureusement je n’avais pas de graines, mais n’hésitez pas à ajouter des graines de lin, de sésame… Ca donnera un petite touche supplémentaire à vos bun’s.

Préparez la garniture :

Sauce

Ingrédients pour la sauce poivrons-fenouil :

– 4 poivrons rouges
– 1 bulbe de fenouil coupé en dés
– 65 mL de vin blanc

– 50 mL d’eau
– 1 gousse d’ail écrasée
– 1 échalote
– sel et poivre

 

Faire griller les poivrons rouges jusqu’à ce que la peau soit noircie.

Déposer le poivron dans un contenant hermétique, environ dix minutes, jusqu’à ce que la peau s’enlève facilement. Enlever la peau, les grains et couper grossièrement la chair.

Faire sauter à la poêle l’ail, l’échalote et le fenouil dans un peu d’huile, jusqu’à ce que l’ échalote devienne transparente.

Déglacer la poêle au vin blanc; verser l’eau; ajouter les poivrons et laisser mijoter à feux doux pendant quinze minutes.

Passer la sauce au robot; remettre à mijoter quelques minutes et assaisonner au goût.

 

Ingrédients pour le reste :

– 2 poissons panés carrés
– 4 tranches de fromage
– de la salade, moi je préfère la laitue iceberg

Ensuite à côté faites cuire le poisson pané sur le côté.
Attention il est important de cuir cela à feu doux car sinon le centre du poisson va rester froid et le « pané » va cramer malheureusement.
Inutile de re-saler puisque la sauce et le pain s’en chargeront.

Assemblez :

Ingrédients :

– 2 pains à burger à trancher en deux
– 2 poissons panés carrés cuits
– sauce poivron-fenouil
– 4 tranches de fromage
– de la salade, moi je préfère la laitue iceberg

– Vous devez prendre vos bun’s et tartiner avec la sauce.
Ensuite, placez deux tranches de fromages au contact du pain.
– Ajouter sur chaque face une feuille de salade puis le poisson pané.
Enfournez à nouveau 2 petites minutes à 180°C histoire que le fromage fonde un peu.
– Servez accompagné de salade.

Qu’en pensez vous ?
C’est tout de même mieux que les espèces de casse-croutes dégueulasse qu’on peut trouver dans des surfaces type McDo, Quick, Burger King. Ouvrez un burger de las bas et vous tomberez des nus. Le fromage dégouline, les légumes sont lyophilisés, les steaks sont plus fins qu’une feuille de papiers et issus de restes d’abas infâmes…

En tant qu’étudiant je dois vous avouer que d’habitude quand je fais mes burgers (d’ailleurs souvent plus classique que mon Fish Burger) j’utilise des bun’s tout prêts par manque de temps. Mais là après la fin des partiels je voulais tester d’en faire moi-même et je dois vous avouer que ce n’est vraiment pas mal.
Quoi qu’il en soit, c’est un vrai délice croyez moi.

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Pour l’occasion je tente le concours du blog de Jenny intitulé home made.

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A l’aube, les enfants se lèvent en hâte afin de voir ce qui trône au pied du sapin.
Voici en exclusivité un des cadeaux que le Papa Noël a déposé dans mes souliers.
Il s’agit d’un tee shirt original créé par l’équipe de Lang & Lataam.
Qu’en pensez vous ?

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Comme pouvez voir sur la photo je suis toujours en convalescence avec mes béquilles. J’en profite pour bosser à fond mes partiels qui arrivent vers le 10 janvier.
Petite pause donc pour remercier l’équipe de Lang & Lataam qui m’a offert ce superbe tee shirt intitulé « Just nice crazy guy« .
Une sorte de Ying/Yang qui fait passer un message : dépasser l’apparence avant de porter un jugement sur autrui. Comme au poker, on peut très bien masquer son jeu avant d’abattre un carré d’as, d’autres sont capables de bluffer à merveille. Seul le coeur et l’essence pur des gens renseignent sur leur véritable identité.
Esthétiquement j’adore, déjà les couleurs rouge et noir sont parmi mes préférées.
J’ai presque l’impression de porter une édition originale puisque ce tee shirt est à l’état de prototype. Mais cela ne doit pas durer, foncez tous découvrir les autres créations :
http://landltee.wordpress.com/2012/09/01/nos-collections/

Mais Lang et Lataam c’est quoi au juste me direz vous ? Il s’agit en fait d’un magazine, que je suis à la base pour la partie cuisine. Mais il y a énormément d’autres informations : culture, sport, citations d’auteurs… et une grosse partie mode. Bref un concentré de bonnes choses à abuser sans modération. Avis à mes lecteurs de WordPress, n’hésitez pas à cliquer sur la petite flèche d’abonnement à votre fil WordPress qui est très pratique je trouve.

J’en profite pour faire la promotion d’un autre vêtement tant que je suis dans le coin :
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Il s’agit du sweet shirt médecin sans frontière que m’a offert ma grand mère à Noël.
Si vous voulez l’acquérir il est disponible : ICI.
Voici des bonnes raisons de l’acheter : déjà avoir un electro cardiogramme sur le coeur c’est juste trop stylé, ensuite il est confortable, doux et chaud… Enfin tous les bénéfices sont reversés à l’association.

Mais qu’est-ce que MSF ? Il s’agit d’un association humanitaire créé en 1971 notamment par le docteur Kouchner qui a pour but de soigner les personnes en situation de danger dans le monde. Les médecins et le personnel médical de l’association sillonnent la planète afin de soigner ceux qui n’en ont pas les moyens techniques ou financiers.
Cela peut donner des idées aux étudiants qui souhaiterait aidait la veuve et l’orphelin, tout en sachant que cela doit être un job très dur à tous les niveaux.