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Ce matin l’envie m’a prit d’imaginer quels seraient les petits boulots les mieux adaptés aux PACES. Biensur ceux ci se déroulent pendant l’été, parce que durant l’année scolaire nous n’avons pas le temps nécessaire.

Peut être que cela donnera des idées pour les prochaines vacances à des personnes en manque d’inspiration.

Top 10

10. Animateur en colonie de vacances.

Faire le clown pour amuser une horde de gosses, vous me direz quel est le rapport avec la P1 ? Et bien c’est vrai que ce n’est pas flagrant mais disons que c’est un job d’été très commun à partir du moment où l’on possède le BAFA… Or cela peut être essentiel pour tout ceux qui veulent se diriger vers la pédiatrie. C’est vraiment un premier contact avec les enfants qui s’avère très important.

9. Manutentionnaire à l’hôpital

Couper les haies du CHU, balayer le vomis des malades, tracter les plateaux repas… Jamais un travail bien gratifiant mais c’est quand même un lien avec le milieu hospitalier. En revanche disons que ce contact sera souvent peu étroit, on pourra même sentir une barrière parfois entre les professionnels de santé et ceux qui s’occupent de l’hôpital. Mais bon cela peut motiver à travailler dans le domaine, à l’instar d’un petit enfant qui dévore des yeux la vitrine d’un magasin de friandises.

8. Caissier.

Pourquoi caissier ? Et bien d’une part car cela vous entrainera à rester assit des heures et des heures durant sans avoir trop de fourmis dans le coccyx. D’autre part vous pourrez faire des horaires assez improbables qui pousseront vers les minuits pour les supermarchés de ville, et puis c’est un travail aussi fastidieux que répétitif, redondant…

7. Serveur.

Franchement le pire ce sont les saisonniers qui bossent dans les bars de stations balnéaires en plein été. Je n’en ai jamais fait l’expérience, mais je suis souvent de l’autre côté du bar à les regarder courir à droite et à gauche.
Il faudra beaucoup de courage et ne pas avoir peur de faire des heures.

6. Ouvrier Agricole.

C’est ce que j’ai fait cet été, puisque j’ai bossé dans un silo de céréales. Ce fut vraiment très enrichissant, j’ai découvert le monde fermé de l’agriculture. Tout comme les P1 vous ne compterez pas vos heures de travail (en plein boom de moisson j’ai fait des semaines à plus de 60 heures). Ensuite tout dépend de ce que vous ferez mais moi j’avais pas mal de chiffres à gérer (gestion des stocks, des quantités livrées…) et des analyses de céréale à faire… Bon j’ai fait aussi pas mal de balais dans une tonne de poussière et des céréales pourris/germés, ça c’est le côté beaucoup moins cool.
Une autre facette du boulot est prisée par les étudiants : la cueillette de fruits/légumes. Ainsi vous pourrez partir en bourgogne pour les vendanges ou sur la côte d’azur pour les fruits car souvent un logement peut être mis à disposition.
En gros vous pourrez toujours trouver des rapports avec la P1.
L’avantage c’est que la paie suit, mais bon il faut avoir le courage et une voiture pour se déplacer en pleine campagne.

5. Equipier Macdo, Quick, KFC

Ca je le déconseille, pour moi c’est le job de secours par excellence. C’est à dire qu’il est facile d’y rentrer puisque ces grandes chaines de fast food recherche des étudiants à exploiter à la pelle. Enfin bon, c’est toujours mieux que rien !
Mais vous serez exploité et rémunéré comme un chien (genre vos horaires du dimanche ne seront même pas majorés…). Idem que pour les serveurs : courage et longs horaires. Cela forge le caractère, pour ne pas avoir peur de l’adversité lorsque l’on rentre en PACES. Cela apprend à toujours aller de l’avant et repousser ses limites.

4. Ouvrier en usine.

J’ai pas envie d’être redondant mais bon là pareil : courage et longs horaires. Souvent c’est un job qui n’est vraiment pas gratifiant et intéressant. Pour tout ceux qui connaissent le taylorisme ou bien qui sont fan des « Temps modernes » de Charlie Chaplin comprendrons bien qu’au niveau répétition c’est le must.
Loin d’être un travail intellectuel, vous aurez parfois l’impression de faire une marche dans le désert et vous scruterez votre montre toutes les 2 minutes en attendant la fin de votre journée.
Par contre là où cela peut être intéressant, ce serait de bosser dans une entreprise pharmaceutique ! Vous verrez que cela rendra vos cours d’UE6 et d’UE1 plus intéressants.

3. Professeur particulier.

Enseigner à des gosses ça a beaucoup d’avantages. Vous enseignerez des méthodes de travail qui seront applicable à votre propre cursus ! Et lorsque l’on conseil une discipline de vie, il faut être un bon modèle (sinon c’est l’hôpital qui se fout de la charité).
Puis, selon le niveau de vos élèves, vous serez amené à réviser vos anciens cours qui sont les bases de la PACES. Et franchement des rappels notamment en mathématiques m’auraient fait vraiment du bien pour mon années car les profs à l’université considère que ce qui a été fait au lycée est acquis à la perfection. En gros si on vous annonce qu’un élève de terminal S cherche des cours, sautez dessus.
Enfin vous serez plongés dans le monde scolaire, or la PACES n’est qu’un stéréotype de ce monde. Je dirais même que c’est le summum de l’univers scolaire : rabâchage, tonne de chose à apprendre par coeur, discipline scolaire…

2. Secrétaire médical.

Travailler avec un éminent chirurgien ? Pourquoi pas, malheureusement c’est un job d’été qui n’est pas courant car cela demande quand même une formation de base. Mais je sais que certains docteurs acceptent des étudiants pour remplacer leurs secrétaires en congés d’été, surtout dans étudiants en médecine.
Je ne vous apprend rien en vous disant que bosser en contact direct avec un médecin est une véritable source de motivation et de connaissances pour les petits P1 que nous sommes.
C’est vraiment le job d’été de rêve.

1. Aide soignant.

Beaucoup plus accessible que le job précédant, n’hésitez pas à postuler à l’hôpital proche de chez vous : ils embauchent en masse durant les vacances ! Cela peut se faire également dans les maisons de retraites.
Certes il faut être courageux puisque les tâches qui vous seront confiés seront souvent ingrates : on a tous en tête le stéréotype de l’AS qui essuie de derrière d’un vieillard impotent, ramasser des déjections de divers provenances, pousser des chariots… Mais vous prendrez une grande longueur d’avance sur les étudiants de votre promotion.
D’ailleurs si vous passez vous aurez un stage obligatoire où vous ferez l’aide soignant, durant l’été. Une amie me rapportait à ce propos que les médecins et infirmières de son services lui avaient fait beaucoup plus confiance du coup lors de son stage vu qu’elle avait reçue cette expérience l’été précédent. Du coup elle a pu faire beaucoup plus de choses intéressantes (piqures, perfusions…)  pendant son stage que d’autres étudiants dans le même service.


Moment clé de cette année en PACES : les cours en amphithéâtre.
Vous buvrez la moindre parole de vos professeurs, tout en ayant pour fond musical les doux chants des carrés. Parfois des avions voleront et échoueront juste devant vous.
Pas facile de caser toute ses fournitures sur le peu de place que vous offrent les tables de l’amphithéâtre. Tant pis il faudra faire avec, et passer l’année à se casser le dos sur des strapontins inconfortables.

Top 10

En avant pour un TOP 10 de ce dont vous aurez besoin en cours :

10. Bouteille d’eau.
Surtout pendant l’été où l’amphi se transforme en immense brasier, vous ré-hydrater ne pourra pas vous faire de mal.
Ce petit rafraichissement enlèvera en plus l’impression de bouche pâteuse.
L’ajout d’un peu de sirop peut être préconisé pour les mous du gland, afin de redonner un coup de boost.

9. Portable.
Pour retrouver ses potes parmi la horde d’étudiant, le portable est bien pratique.
Et même lorsque vous vous ennuierez en cours, vous pourrez toujours faire des petits jeux ou bien envoyer des textos. C’est le carré qui parle là :p.

8. Café / Thé / Chocolat chaud.
Je me suis toujours demandé combien de bénéfices faisaient l’entrepreneur qui possédait les machines à café de la faculté. Parce que vu la consommation à la fac de Tours… C’est juste faramineux, rien qu’à voir la queue à chaque pause inter-cours.
En même temps de système de paiement grâce à la carte étudiante monéo facilite vraiment les choses.
Quoi qu’il en soit, une pause café fait toujours plaisir. D’une part parce que c’est convivial de papoter autours d’une boisson chaude et d’autre part parce que la tri-methyl-xanthine (caféine/théine) est une des clés de la réussite en PACES. Elle permet de combler le manque ressenti à cause des heures de sommeil éludées. Et puis même parfois pour rester éveiller en biologie moléculaire, même avec 12 heures de sommeil, un boostant est toujours le bien venu.

7. Encas (pepitos, barres chocolatées, pomme pour plus de diététique…)
Valable principalement pour ceux qui ont oublié de déjeuner le matin, souvent par manque de temps. L’hypoglycémie vous rendra mou et donc peu réceptifs à vos cours.
Idem, les entrepreneurs des distributeurs automatique de nourriture de la faculté doivent s’en mettre plein les poches.

6. Appareil photo.
Personnellement je n’en ai jamais utilisé, mais beaucoup d’étudiant en ont un. « Pour quelle raison ? » me diront les néophyte. Et bien sachez qu’en principe les profs sont censés mettre leur cours sur l’ENT (environnement numérique de travail) qui est la plateforme internet de l’université. Sauf que seulement 60% des PDF de cours sont disponibles sur cet ENT. Par conséquent, certains étudiants prennent en photo les diapos afin d’être sur d’avoir les diapos. C’est essentiel car parfois le prof ne donne pas à l’oral l’intégralité des informations qu’il y a sur le diaporama.
Enfin sachez que le plus important reste ce que dit le prof, par conséquent il est mieux de s’organiser à deux dans ces cas là : un qui prend en photo et l’autre qui note le cours. Car faire les deux à la fois s’avère compliqué. Sachant que cette technique est véritablement à privilégier dans les cours des profs qui ne mettent pas leur diapos sur l’ENT. Essayer dès le début d’année de récupérer par un ancien étudiant/carré, l’intégralité des diapos de l’année, car il y a pas mal de cours qui ne changent pas d’une année à l’autre.

5. Sac à dos.
Dans votre sac vous pourrez transporter tout ce dont vous aurez besoin. Pour les filles cela va du maquillage aux serviettes hygiénique, mais pour les hommes ne sous estimer pas l’importance de cette merveilleuse invention.
Mon sac était un gros bordel mais heureusement que je l’avais : boules quies, trousse, ordi, ipod, écouteurs, pochette de feuilles, documents, chewing gum, lunettes de soleil, clés, kleenex, règle, agenda, désinfectant mains...

4. Lunettes de vue / Lentille.
Pour tout ceux qui ont des problèmes de vue, si vous les oubliez vous serez un peu dans le pétrin : impossibilité de voir le prof, vision de taches floues sur les écrans géants…
Pour l’instant de ce côté là tout va bien pour moi, je touche du bois.

3. Dictaphone.
Il vous manque une partie du cours ? Pas de soucis, il vous suffit de jeter un coup d’oeil sur votre Dictaphone et de noter la minute et la seconde inscrite sur votre cours. Puis laisser un blanc et reprenez dès que possible. Ensuite chez vous, vous n’aurez plus qu’à écouter l’enregistrement.
Pour les profs qui pratiquent la loghorrée ou diarrhée verbale, cet engin est particulièrement adéquat.

2. Trousse.
Bah ouais, la base quoi : des stylos, des ciseaux, un blanco… Bref de quoi écrire pour prendre le cours. D’ailleurs je conseille de l’amener même pour ceux qui travaillent sur ordi, ça sert toujours. Notamment pour s’entrainer sur d’anciens QCM ou se faire des schémas/fiches pour bien piger le cours.

1. Ordinateur.
De préférence un Macbook (c’est un petit bijou), qui vous permettra de compiler l’ensemble de vos cours. Mais il a surtout un grand avantage : comme j’ai du le dire sur mes précédents articles, le moindre détail de cours est important en PACES… Or les profs font souvent défiler les diapos à la vitesse de l’éclair (certains ne les mettent pas sur le support internet en plus). Si vous avez un niveau de dactylographie minimum, vous verrez qu’on va beaucoup plus vite à taper qu’à écrire manuellement.

Voilà pour ce petit TOP, et surtout dernière chose essentiel : n’oubliez pas votre tête en quittant votre chambre, sans elles vous aurez du mal à suivre.


Comme je l’annonce dans la présentation du blog, de nombreuses pages dédiées à des étudiants en médecine sont apparues sur la toile internet.
Il semblerait que les carabins aient besoin de s’exprimer sur ce qu’ils vivent.
Elles sont plus ou moins originales, plus ou moins de qualité, plus ou moins drôles…

Top 10 viedecarabin

Dans tous les cas, il en existe une qui sort vraiment du lot : Viedecarabin, qui s’exprime par le biais du réseau communautaire Facebook.
Elle propose des dessins épurés, pleins d’humours et de dénonciations tellement véridiques… Je vous laisse découvrir certains de ses dessins selon deux classements de telle façon que 3 et 7 font 10.

PS :
– Je donne un nom personnel aux images, dont l’auteur je l’espère m’excusera
.
N’hésitez pas à CLIQUER SUR LES IMAGES pour les agrandir.

TOP 3 PACES :

1- La joie des repas en famille :

1

2- Level UP :

2

3- Pathologies de carabin :

3

TOP 7 MEDECINE :

1- Histoire de cucurbitacé :

1

2- Face cachée :

2

3- Fin d’un mythe télévisuel :

3

4- Entre rêve et réalité :

4

5- CHPOP :

5

6- Scarface en gynécologie :

6

7- Vignettes panini :

7


Dans la rue, quand vous parlez avec des amis qui ne sont pas en PACES ou avec de la famille certains clichés ressortent régulièrement. Ils sont le fruit du matraquage médiatique et des rumeurs.
Je vais vous livrer celles qui reviennent en général le plus souvent et les commenter une par une.

Top 10

10- Les profs sont des sadiques.
Peu cohérent.
Tous les profs de PACES sont certes des personnes surdiplomés, la plupart possédant un doctorat… Autrement dit gros respect au corps enseignant. Même si certains ont pris la grosse tête et abusent légèrement de leur autorité, certains professeurs sont vraiment super sympas et ont une véritable volonté pédagogique.

9- Tout le monde bosse jusqu’à des heures très avancées.
Cohérent.
En général tout le monde bosse assez tard en P1, à cause de la masse de boulot. Après chacun gère selon sa méthode de travail. Comme je le dis souvent, il n’y a pas de recette miracle pour réussir sa PACES (sinon ça se saurait). Certains préféreront se coucher tôt pour être super en forme le lendemain, d’autres auront des horaires de travail plus nocturnes.

8- La sélection est très rude.
Cohérent.
Je prends l’exemple de Tours : le numérus clausus est de 235 pour 1600 étudiants, même si tout le monde ne veut pas faire médecine, en général 95% des meilleurs veulent partir dans cette filière.

7- La PACES c’est la première année de médecine.
Incohérent.
D’une, avec la réforme les futurs kinésithérapeutes, pharmaciens, sage-femme, dentistes nous ont rejoins. De deux, quand t’es en PACES les années supérieures te méprisent un peu : ta promotion est gigantesque et envahie la faculté, tu sais même pas poser une perfusion, tout le monde ne finira pas médecin…

6- Il n’y a que des 1ers de la classe avec des têtes d’ampoule.
Incohérent.
Il suffit de regarder un amphithéâtre de P1, c’est très hétérogène. Il ne faut pas fonctionner avec des stéréotypes, surtout que certains filles sont des bombes anatomiques, et certains mec des vrais action-man.

5- Les bizuts ont peu de chance de passer.
Incohérent.
Contrairement à ce qu’il se dit, pas mal de bizuts (personnes qui tentent pour la première fois leur concours) réussissent à passer. Il ne faut pas se mettre de barrières, tout est possible.
Je connais pas mal de gens qui sont passés du premier coup, mais chapeau quand même parce que c’est une performance !

4- La première année c’est la plus compliquée.
Incohérent.
Dites cela à celui qui passe ses ECN (examen classant national avant l’internat), et il vous foudroiera du regard. Certes la PACES est chiante parce qu’elle demande énormément de travail et en continu. Mais déjà on fait que du bourrage de crâne comme des robots, ce qui évite beaucoup de désagréments liés à la pratique (ex : brimades par le chef de clinique).
Ensuite les études de médecines ne font que commencer, et les notions qui restent à acquérir son énormes.

3- Les carrés font du bizutage.
Peu cohérent.
On ne peut pas appeler cela du bizutage, car c’est beaucoup moins hard que ce qui se faisait il y a quelques années. Maintenant les carrés mettent un peu l’ambiance dans les cours chiants, gueulent avec leurs voix d’eunuques pour embêter les bizuts… Mais rien de bien méchant.
Après il y a des traditions qui restent comme les lancer de boules en papier, d’avions, les mammouths…
Les doyens font tout pour limiter ces pratiques et mettre des bâtons dans les roues de ces innocents carrés :p

2- On a plus de vie sociale.
Cohérent.
C’est valable surtout pour ceux qui bossent chez eux, on a plus le temps de sortir à droite et à gauche avec les potes. Pour ceux qui bossent collectivement c’est déjà un peu mieux, on passe quand même du temps avec ses potes (pauses, déjeuners...)

1- On bosse comme des fous.
Cohérent.
Certains chiffrent leurs heures de travail de 8 à 11h par jours et arrivent parfois à faire plus.
C’est juste de la folie, au plus courageux dans le labeur. En gros c’est comme cela principalement que l’administration française justifie cette sélection aberrante pour les années de médecine, puisque celui qui est sélectionné aura le mérite d’avoir bossé beaucoup (être un génie ne suffit plus comme au lycée).


Quand on est en P1, mieux vaut mettre toutes les chances de votre côté. C’est pour cela qu’aujourd’hui je vous propose les applications qui selon moi seront utiles à votre réussite.
Comme tous les classements proposés sur le blog, ce n’est que mon simple avis qui est bien subjectif et loin d’être exhaustif !

Je me baserais sur les applications de l’apple store valable sur ordinateur, Iphone, Ipad et Itouch.

Top 10

10. Médicaments 2013 (Simon de Bernard, 7.99e).

Utile pour l’UE6, même si certains diront que c’est du gadget. Quoi qu’il en soit même si cette application parait poussée à notre niveau elle vous sera forcement utile pour les années supérieures, en particulier pour ceux qui se destinent à une carrière de pharmacien.

9. Vidal Mobile (Vidal, gratuit).

Le B-A-B-A du médicament, cf au dessus.

8. Glossaire Biologique (Top Quark Production, gratuit).

Ne vous attendez pas à une application miracle, elle est très large et comprend des notions non abordée en première année. Néanmoins vu ce qu’on doit avaler au niveau biologie (biocell, histologie, bdr, embryologie, génétique…) elle peut aider le petit P1 en détresse.

7. Constantes biologiques (Pierre Robinson Debut, gratuit)

Pas mal quand on a un trou de mémoire pour calculer les gaz du sang par exemple en physiologique.
Si vous ne vous en servez quasiment qu’en UE3, cela reste un investissement pour la suite de vos études.

6. Prépasanté (Kwaku Zigah, gratuit).

Pourquoi je ne classe cette application que 6ème ? Et bien parce que les programmes varient pas mal selon les fac, elle vous sera donc plus ou moins utile même si globalement elle est plutôt bien faite.

5. IPACES (Lionel Buchelé, gratuit).

Cf au dessus, un peu meilleure.

4. Human Anatomy Atlas (Visible Body, gratuit).

Une application pas mal pour comprendre l’anatomie humaine. Avis à ceux qui sont aussi nuls que moi en langues, tout est en anglais malheureusement.

3. Chimie (Diniska, gratuit)

L’indispensable pour l’UE1 vous aurez des aides pour la chimie organique, mais surtout le tableau de Mendeleev’ à disposition (Par coeeeeeeur ! Lili Bêche Bien Chez Notre Oncle Francois Néon, Napoléon Mangea Alegrement Six Poulets Sans Claquer d’Argon, Klebert Cassa ScienTifiquement Vos Crayons…)

2. Corps humain virtuel (QA International, 4.50e).

Super utile pour l’anatomie pratique en UE5 et UE8, cette application payante vous permettra de vous repérer dans le corps humain et de vous situer les notions abordée. En anatomie, il est vraiment super important de bien se repérer dans l’espace !

1. Netter – différentes applications mémofiches (Elsevier Masson, 19.99e).

Le must de l’anatomie, par contre le prix pique !


Quand on va bosser à la bibliothèque universitaire, pas une seconde passe sans que l’espoir qui précède la pause soit présent. Pour le PACES de base, ce sont de vrais bouffées d’oxygènes que l’on s’accorde.

Notre cerveau est exactemment comme une cocotte minute, au bout d’un moment la sirène retentis. Il faut une soupape pour que la matière grise n’explose pas. Alors voyons maintenant de ce que l’on peut faire à la pause quand on travaille à la BU. Je ferai un autre top bientôt de ce qu’on fait en pause chez soit.

Top 10

10. Flâner en toute simplicité.

Regarder les oiseau chanter, l’homme qui passe dans la rue ou la jolie nana avec son décolleté plongeant… Tel est le quotidien du rêveur.

9. Lire autre chose que ses cours.

Marre de la Biocell ou de la Chimie, de toutes ces formules qui jusqu’alors n’avaient pas de signification à tes yeux. Tu écarquille les yeux en voyant un étudiant en lettre ouvrir un roman d’Emile Zola ou de Balzac. N’importe quelle lecture est bonne tant qu’elle n’entre pas dans une unité d’enseignement : journal de la ville, roman, manga…

8. Faire des bouboules, des avions en papiers ou préparer des chants paillards.

C’est un plaisir qui est réservé aux carrés afin d’impressionner ces bizuths purs et innocents. Chaque année ça recommence, et il faut avouer que des deux côté (acteur ou spectateur) je me suis bien marré. Le folklore des études médicales prend sa source dans les conneries des redoublants.

7. S’informer de l’actualité.

Quand on est en PACES, notre bulle nous coupe du monde extérieur. Certains étudiants prennent quand même le temps de s’informer du monde qui nous entoure, parce que c’est quand même important : si une météorite s’écrasait sur notre planète personne n’aurait son concours (sélectioooooon).

6. Grignoter.

Je me suis toujours dit qu’après les marchands de machine à café, ce devait être les marchands de distributeurs de friandises qui doivent faire fortune grâce aux P1. Nombreux sont ceux qui font une pause gouter, une légende raconte même que certains PACES ne se nourrissent qu’avec ses machines et leurs sandwichs/sucreries lyophilisées.

5. Textoter.

Le gros piège est d’envoyer des textos pendant que l’on bosse, cela a vite fait de nous déconcentrer. Alors il vaut mieux attendre la pause pour envoyer des sms à ses potes quel que soit le sujet (le mieux est de mettre le portable en silencieux, car souvent la simple lecture d’un sms nous perturbe)

4. Jouer sur son portable, son ordinateur, son ipad

Souvent ce sont des jeux débiles, répétitifs et qui demande peu d’investissement. Pour exemple je citerais Doodle Jump qui est le stéréotype de ces mini-games. Dites adieux aux MMORPG ils sont trop additifs et demandent un investissement incompatible avec le boulot de la fax.

3. Fumer une cigarette.

Personnellement je ne suis pas fumeur, mais j’imagine à quel point la petite clope à la sortie de la BU doit être un soulagement.

2. Boire un café.

Drogue ou boisson de plaisir ? Quoi qu’il en soit on en a avalé beaucoup de litres. Les machines à café chauffent pour que nos méninges restent prêts à affronter les dizaines de pages à ingurgiter. Et puis il faut se l’avouer, un café ou un chocolat chaud ca reste quand même un moment vachement convivial.
(A la fac on a plein de kawa différents, dont un irish cofee : chercheraient-il à nous bourrer ?)

1. Parler entre amis.

Une vie sociale monotone, voici ce qui attend chaque PACES. Et pourtant ceux qui travaillent à la fac ont l’avantage de voir leurs potes régulièrement pendant les pause. Parler de n’importe quoi, rire sur des sujets débiles, se moquer d’untel, papoter, jacasser… Bon dieu qu’elle bouffée d’oxygène !