Aujourd’hui comme le dit l’expression populaire « je suis passé sur le billard« .
En effet au début de l’année j’ai eu la bonne idée de me fissurer le ménisque en jouant au handball. Du coup IRM, tout le bazar jusqu’à l’étape chirurgien… Le verdict est sans appel si jamais je veux un jour refaire du sport je dois subir une suture méniscale.

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L’avantage c’est que normalement lorsque le ménisque est fissuré on est obligé de le retirer au moins en partie. Pour les néophytes, le ménisque correspond à un bout de cartilage qui est dans le genou et sert d’amortisseur. Et comme on l’apprend dans de nombreux cours, le cartilage n’est pas vascularisé donc ne cicatrice pas spontanément du coup on est obligé de le retirer dès qu’il est lésé. Ceci favorise d’une part l’apparition d’arthrose (usure de l’articulation) et d’autre part c’est mauvais pour le genou étant donné qu’on lui retire un amortisseur.
Mais heureusement la médecine de nos jours a évolué et maintenant chez les jeunes il est possible de suturer lorsque la lésion n’est pas trop étendue, ce qui fut mon cas.

En revanche le désavantage c’est que le temps de rémissions est plus long. Du coup je peux dire au revoir au séjour de ski avec mes camarades carabins… C’est vraiment dommage car cela s’annonçait assez fou : journée de ski sur les pentes d’une station géniale, soirée de folie avec les potes, tartiflettes à gogo… Tant pis ça sera pour l’an prochain. Pour le moment je dois garder mes béquilles pendant 1 mois, plus une rééducation avant de reprendre le sport dans 3 mois. En attendant mon genou est digne de la cuisse du pilier de l’équipe de rugby des All blacks. Il est énorme !

C’était drôle puisque je me suis fait opérer dans le service orthopédie-traumatologie où je suis en stage en Janvier. Donc en gros c’est une véritable transition soignant-soigné que je fais !
Tout ça pour dire qu’ils m’ont fait venir à jeun à 7h du matin, j’avais donc pris mon dernier repas le soir à 20h et je suis passé au bloc à 14h seulement. Autant vous dire que dans la salle de réveil vers 17h je tremblais un peu, proche de l’hypoglycémie (mais heureusement j’avais en tête toutes les belles recettes des blogueurs que je suis et que je ne vais pas citer de peur d’en oublier, mais sachez que vous vendez du rêve. D’ailleurs il s’agit principalement de femmes, alors merci mesdames).
Sinon l’opération s’est bien passée, je suis tombé dans l’ensemble sur des infirmières très sympathiques, un chirurgien jeune et dynamique et une anesthésiste roumaine.

Je passe à la minute « TheCarabin se rebelle ». Il s’agissait donc d’un hôpital public, et face aux salaires peu attractifs de ces derniers les médecins français s’orientent de plus en plus vers le libéral. Résultat dans les hôpitaux publics on se retrouve avec presque que des médecins étrangers. Je ne veux pas critiquer mes collègues étrangers, mais ils n’ont pas forcément la formation adéquate et la même façon de travailler. Du coup les actes de soins perdent en efficience. Par exemple j’ai eu des échos sur cette anesthésiste qui avait un peu de mal avec les méthodes Francaise. Pour autant elle était pleine de bonté et d’empathie, ce que j’ai constaté surtout quand elle m’a pris délicatement la main avant de m’envoyer valser au pays de Morphée.
C’est drôle quand même car bientôt ce sera moi qui vais aider l’anesthésiste à intuber et à anesthésier les patients. J’ai suis vraiment pressé de passer « de l’autre côté de la barrière« . Parce que subir une opération c’est tellement moins intéressant qu’assister et aider à sa réalisation.

Me voilà donc estropié pendant les fêtes de fin d’année. Mais bon dans ces cas là il faut toujours toujours relativiser et penser par exemple aux personnes qui souffrent de pathologies bien plus lourdes qu’un simple trauma orthopédique.
Pendant que je mourrais de fin tout à l’heure, les infirmières faisaient un grand gueuleton de Noël, les vilains. Moi j’ai hâte d’être au réveillon et j’en profite donc pour vous souhaitez à tous (lecteurs et lectrices) d’excellents moments avec vos proches. Profitez en pour manger des choses qui sortes de l’ordinaire, pour voir de la famille que vous n’avez pas forcément l’habitude de voir, pour trinquer avec vos amis, pour avoir plein d’espoir… De l’espoir en cette année nouvelle année 2014 qui je l’espère nous apportera joie et bonheur.

Alors joyeuses fêtes, et des gros bisous à tous !

TheCarabin


Petit article que j’ai écrit pour le journal étudiant… Dites moi ce vous en pensez.
Dans tous les cas le pavé est lancé dans la mare.

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 » Pamphlet sur notre société de consommation :

Et toi ! Oui toi qui mange ta pizza dégoulinante devant une émission de télévision débile, une tache de sauce tomate vient d’atterrir sur ton tee-shirt. Ton regard hébété et abrutis par ce flux de lumière n’y a même pas fait attention. Pendant ce temps à l’écran, le présentateur avec son sourire figé continue de débiter des paroles futiles qui font applaudir le public (payé pour l’occasion…) comme des phoques. La logorrhée se poursuit, entrecoupée de petits sons musicaux tonitruants.
Tu es heureux parce que ta tête est vide, ton esprit est limpide. Au final tu es comme un poisson rouge qui tourne en rond dans son bocal. Rien ne te paraît important, tes soucis s’envolent comme par magie.
Même si tu ne payes pas directement ce programme, tu es conscient que tu as contribué par tes imports, par la TVA… Grâce au portefeuille de millions de Français les chaines de télévisions se gavent d’euros tout chauds. En parlant de ça, ta pizza s’est refroidie et ne vaut plus un clou.
Tanpis, tu lâches la télécommande et attrape la manette de ta console de jeux pour jouer à un jeu de guerre. Tu as entre tes mains virtuelles un vrai bijou de technologie : un fusil d’assaut dernier cris qui te permet d’exploser des tas de crâne. Tu te sens puissant avec ce jouet, tellement fort et invisible. Un coup d’œil vers ta montre Dolce Gabanos en acier brillant (la même que tout tes copains) t’indique qu’il est déjà l’heure d’aller se coucher. Bilan rapide de ta journée avant de tomber au pays de Morphée : c’était vraiment productif, tu es monté au niveau 57 et tu as gagné un nouveau blason « Défourailleur des plages ».

C’est un gros coup de gueule que je pousse aujourd’hui. Un soufflet envers cette fichue culture de masse qui est omniprésente. On devrait plutôt parler de pseudo culture puisqu’elle est univoque, alors que justement la culture est riche de par sa diversité. Un jour peut être nous serons dans le monde que décrivent beaucoup de récits de science-fiction : tous habillés pareil, encadré par un gouvernement totalitaire, nourrit par des plats industriels sous célophane…
Cela fait peut être sourire mais lorsque l’on voit à quel point la culture converge vers une même forme, un même moule, les mêmes idées… Il y a de quoi prendre peur, en particulier pour les générations qui vont suivre.

Aujourd’hui par exemple, si quelqu’un n’écoute pas le dernier groupe de rap à la mode ou le son dancefloor d’une radio que nous ne citerons pas, il n’est pas considéré comme normal : c’est soit un marginal soit un intello. Je suis désolé mais il n’y a rien d’intello à écouter du mozart lorsque l’on a 13 ans par exemple. Il s’agit juste de faire preuve d’une plus grande ouverture d’esprit.
Idem pour le théâtre, les esprits étriqués ont tendance à lui coller une étiquette intello. Et bien messieurs-dames, aller faire un tour du côté de la salle Thélème pour y découvrir la programmation du service culturel de l’université. J’engage ma parole que personne ne vous obligera à faire une analyse de l’œuvre, personne ne vous forcera à interpréter tel ou tel acte de la pièce. La seule chose à la limite que l’on vous demandera c’est de bien ouvrir vos yeux et d’apprêter vos oreilles. Ainsi vous pourrez percevoir comme vous l’entendez ce qui vous est proposé. Vous y retrouverez un monde plein de poésie, de joie, de peine, d’amour, de tristesse, de violence, de calme, de paix…

Autant de sentiments qui font de nous des humains et qui sont aseptisés par notre cette société de consommation.
Au cinéma seul les blockbusters font d’énormes recettes. Mais allez voir ce qui est joué au Cinéma Studio, vous trouverez surement un film que votre entourage ne connaitra pas et qui sera génial.
Dans les salles de concert, il n’y a que des grands spectacles au stade de France (Madonna, Black Eyed Peas…) qui sont proposés à la Fnac de Tours. Mais allez voir Thankyou Margaret, Jekyll Wood et autres groupes moins plébiscités par les médias internationaux. Je peux vous garantir un moment super sympa et convivial.
Un dimanche de pluie, il n’y a pas que le dernier Call of Duty (célèbre jeu vidéo de guerre) à essayer sur votre console de jeux favori. Le musée du coin est ouvert et regorge d’œuvres variées, toutes plus sublimes les unes que les autres. Encore une fois il ne s’agira pas d’une démarche intello comme la qualifieront tous les préjugés mais une preuve de grande sensibilité.
Surprenez vous un jour, et dites vous « je vais casser mon quotidien, faire quelque chose qui sort de l’ordinaire » ! Sortir de cet effet de mode omniprésent, de ce moule qui nous englue, de cette norme qui inhibe notre humanité.

Ce qui me fait le plus peur, c’est de voir que ce sont les jeunes qui sont le plus touchés. Quand on voit le nombres d’adolescents qui lisent, il y a de quoi s’affoler. Et pourtant la lecture peut se décliner de beaucoup de façon, avec des récits très différents qui font tous travailler l’imagination. Cela permettrait une identité propre selon les envies et les désirs de chacun… Mais non à l’heure actuel si tu n’as pas le dernier Fifa (jeux vidéo de football), tu n’es pas considéré comme cool, alors tout le monde se le procure d’une façon ou d’une autre.
A quoi ressemblerons les adultes et les personnes âgés dans quelques années ? Il faut regarder le bon côté des choses : dans les maisons de retraite on pourra laisser en boucle les même programmes de télévision, cela conviendra à tout le monde.

Parlons argent pour finir. Les caisses de l’état sont bien basses en ce qui concerne la culture. Dès qu’il s’agit d’avoir les subventions c’est la croix et la bannière, j’en parlais encore l’autre jour avec le directeur du Théâtre du Détour ou encore avec certains organisateurs du festival Faune sonore.
Par contre dès qu’il faut organiser un concert de Johnny Halliday sur les champs Elysées aucun soucis, l’état Français injecte des millions. Croyez moi je n’ai rien contre note Johnny national, mais n’est-ce pas un peu abusé ? Cet argent ne devrait pas être mieux réparti pour produire plus de culture au niveau local ?
L’heure est vraiment grave. La diversité se meurt à petit feu, sans que personne ne s’en rende compte. Ce qui n’est pas considéré comme normal est mis en marge, sur le banc de touche comme on l’a toujours fait (stigmatisation, asile, ghetto…), on marginalise.
Heureusement il y aura toujours quelques artistes que l’on traitera de fous, qui continueront à résister de part leur art libre. Des résistants d’un autre genre qui ne combattent pas dans la Sierra Nevada au côté du Ché, mais dans notre monde moderne. Un monde de plus en plus anesthésié par une tonne de parole bien pensante, le rendant bien triste au final.
C’est à ces artistes en particulier que le journal Tapage s’adresse et souhaite accompagner du mieux qu’il peu avec ses petits moyens. Merci de donner des coups de pinceau à notre univers noir et blanc. « 


jeunecitoyen

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« Étudiants, sans abris… Tous les soirs, ils sont nombreux à attendre devant la boulangerie Au bon vieux temps de la rue Kéréon à Quimper (Finistère). Le boulanger José Louiset leur donne ce qu’il n’a pas vendu.

À la fermeture de la boutique, vers 19 h 30, des sacs blancs sont posés sur le muret en face de la boulangerie. À l’intérieur : sandwiches et viennoiseries. « Tout ce qui n’a pas été vendu dans la journée », explique José Louiset, propriétaire des boulangeries Au bon vieux temps et du Fournil du Chapeau rouge.

Depuis un an et demi, les étudiants et les sans-abri se regroupent souvent devant la boutique.« On ne pourrait pas s’acheter autant de pain sinon. Et le sandwich ça fait un repas », commente Lola, étudiante aux Beaux-arts de Quimper qui vient ici « au moins une fois par semaine ».  »

Source : Ouest France

http://www.quimper.maville.com/actu/actudet_-Quimper.-Le-boulanger-qui-donne-ses-invendus-tous-les-soirs_52689-2300740_actu.Htm

 

VENEZ SUIVRE NOS…

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Demain je vais attaquer mon second TP d’anatomie.
Tout se passe dans le bâtiment situé en face des salles d’ED. Bâtiment qui m’a toujours intrigué puisqu’en P1 je passais ma vie à bosser dans ces salles, séparé par une mince allée du Saint Graal… C’est à dire l’enseignement pratique.

Corps humain épluché
La première fois nous y sommes allé pour disséquer le thorax d’un homme assez âgé. Le but étant que l’externe qui pratique la dissection nous montre un peu tous les vaisseaux qui passent dans la région, ainsi que les nerfs et autres structures anatomiques. Même si les images du Netter sont très jolies, la réalité est vraiment supérieure à tout ce que l’on peut nous faire miroiter. Heureusement que certaines personnes donnent leur corps à la science afin que des étudiants en médecine comme nous puissent apprendre leur métier. Croyez moi c’est essentiel.

A peine entré dans le laboratoire, grand bâtiment moderne de couleur blanchâtre, l’odeur est saisissante. Bien que n’ayant pas fait la guerre, je crois pouvoir reconnaitre à jamais l’odeur d’un cadavre humain.
Ensuite la salle de dissection est très grande avec plusieurs poste de dissection. Il n’y en a qu’un seul qui était occupé lorsque nous sommes arrivés. Notre externe, lunettes vissées sur le crâne, patientait sourire aux lèvres. Le cadavre paraissait presque irréel au départ, on aurait cru une reproduction en plastique avec l’ensembles des cotes (découpée préalablement) rabattu sur l’abdomen. En s’approchant on s’est vite rendu compte que c’était de la matière organique et pas du polyester.

Nous étions un des premiers groupes à passer, du coup le corps devait être préservé un maximum. Quand je pense que certains de mes camarades qui sont passés après ont eu la chance de pouvoir palper et même prolonger la dissection (séparation de structures plus fines)… Mais bon c’est déjà une chance de pouvoir regarder.
L’externe, qui n’est autre qu’un étudiant en médecine de 5ème année, était vraiment bien calé en anatomie et nous a fait réviser un bon nombre de points de notre cours.
Voir une vraie aorte par exemple, cela n’a pas de prix. Pour une fois nous pouvions vérifier tout le savoir qui nous est inculqué : d’un oeil discret j’ai regardé si la division trachéale était bien située au niveau de la 4ème vertèbre thoracique. Ouf, c’est bon cela correspondait à peu près.

Pendant ce temps l’explication continua. Derrière moi j’ai senti une silhouette s’écarter. Je me suis retourné pour voir une fille la tête dans l’évier en train de vomir. C’est sur qu’il faut avoir l’estomac bien accroché, je plains ceux qui ont encore une gueule de bois d’une soirée de la veille.
Le fait que nous soyons par petits groupes de 20 permet une meilleure approche de la chose. Et heureusement j’avais hérité d’une position vraiment stratégique au premier rang juste devant l’examinateur. Une situation idéale pour en prendre « plein les mirettes ».

Finalement nouvelle expérience enrichissante, sachant que demain nous aurons le droit à une dissection de cerveau.
La matière grise révélée au grand jour, j’ai hâte.


Malheureusement  j’ai peu de temps pour moi en ce moment ce qui explique le manque d’activité de mon blog, mais je suis toujours présent dans la blogosphère… N’en doutez pas !
J’ai enchainé le week-end d’intégration, le tutorat etc… Et le fauchage arrive la semaine prochaine.

Autrement, je tenais à vous faire une présentation, voici mon premier stéthoscope :

Sthétoscope copper

 

Il s’agit d’un Littmann classic II SE édition Cuivre.

Je ne lui ai pas encore donné de petit nom mais je sens qu’on risque d’être pote dans le futur. Ce bel outil ne m’est pas super utile pour le moment, mais nous allons commencer des E.D de sémiologie dès le second semestre. J’aurais donc surement l’occasion de m’en servir.

Au delà de son utilité en sémiologie, le stéthoscope est un des grands symbole du médecin. Personnellement c’est comme ça que je réussissais à différencier certains médecins (notamment les jeunes) du reste du personnel hospitalier. Je regardais s’ils avaient le stétho au cou, ou bien si une tubulure dépassait de la poche de la blouse.

Depuis que le célèbre Laennec a découvert ce fabuleux phénomène physique d’amplification du son : en réalité c’est plutôt une limitation d’atténuation, puisque l’onde sonore devient plane à force de rebondir sur les parois du tube.
Cela permet ainsi de manière non invasive d’explorer tous les bruits du corps humain, physiologiques et pathologiques.

Certains docteurs l’utilisent presque comme un sceptre afin d’affirmer l’heure autorité vis à vis du patients et des autres soignants. Pour d’autre c’est un outil banal.
Pour la petite anecdote, quand j’étais petit j’avais pas compris quand un jour un médecin de l’hôpital m’avait examiné. J’ai sursauté quand le bout froid de l’engin m’a touché la peau du dos.
En effet mon médecin généraliste que je trouve génial avait l’habitude de réchauffer tendrement le bout du stéthoscope avec la paume de sa main.

Comme dit l’adage « avant d’être docteur, il faut savoir être patient ».


Un plat qui nous vient à la base du Maghreb, que j’ai réarrangé à ma façon.
Je viens tout juste d’en déguster un et franchement c’est délicieux.
Ma version est plus rapide que celle au four, pratique quand on a un emploi du temps sérré.

J’avais un demi pot de sauce salsa qui me restait avec des morceaux de poivrons entiers : vous savez quand vous faites un apéro chez vous et qu’il reste toujours la fin du pot que vous avez utilisé pour tremper vos tortillas chips.
Et bien j’ai eu l’idée de l’ajouter, ce fut une vraie réussite. Le poivron donne une petite touche supplémentaire qui rend la recette d’autant plus gouteuse !!

Ingrédients pour une personne :

– une boite de riste d’aubergine.
– sauce salsa ou mexicaine.
– viande de boeuf hachée surgelée en sache ou un steak haché.
– un petit oignon.
– coriandre.

Moussaka

Recette :

Prenez une poêle et déposez une cuillère de riste d’aubergine en prenant soin de prendre un maximum de jus constitué de pas mal d’huile d’olive.

Faites revenir vos oignons finement hachés dans un premier temps à feu vif.
Ensuite ajoutez votre viande de boeuf haché et laissez cuir pendant 2 minutes.

Diminuez votre feu et ajoutez la sauce salsa, le reste de riste d’aubergine et la coriandre.
Laissez ainsi mijoter à feu doux pendant 10 minutes si possible avec un couvercle sur votre poële.

Petits plus :

– Si vous avez le temps vous pouvez tester la recette au four : dans ce cas faites juste revenir la viande et les oignons puis disposez cela dans un plat avec les aubergines. Ensuite deposez une couche de fromage râpé pour que le tout gratine !
Pas encore testé mais ca ne saurait tarder.

– A votre guise ajoutez y des légumes du soleil : poivrons, tomates, carotte, piments…
Zapétit à tous 🙂


Hier j’ai pu avoir ma première réunion de tuteur.

Tutotrat tours
L’aventure commence dès mercredi puisque je suis tuteur de BDR (biologie de la reproduction) & Embryologie.
Je n’ai plus une minute à moi, j’ai vraiment trop de choses à faire mais c’est super.
Parce qu’au final être tuteur c’est un tas d’actions bénévoles :
– rédiger des QCMs pour les tutorés
– faire les corrections par petits groupes
– réviser ses cours
– aller en cours de P1 pour faire des ronéos
– surveiller les colles des autres UE
– assister aux permanences pour répondre au questions des tutorés
– répondre aux gens sur le forum
– préparer et aider à l’organisation du concours blanc
– faire et animer des enseignements dirigés
etc…

Bref une tonne de chose qui demande un grand investissement mais qui au final vaut vraiment le coup ! Je n’ai qu’une envie c’est rendre ce que le tutorat m’a apporté pendant mes deux années de PACES. Aider une personne sans rien attendre en retour peut être plus que gratifiant lorsque l’on a un minimum de conscience.

Pour l’instant se passe une phase de « formation », on fait des réunions par rapport à la conception des QCM, au job de tuteur, à la plateforme sur internet qui permet de fabriquer les colles…
C’est vraiment excellent de passer d’un statut de tutoré au statut de tuteur.
Franchement l’expérience humaine à l’air encore une fois juste génialissime. Le plaisir est renforcé par une équipe de tuteur de BDR qui a l’air super. Non franchement en ce moment je n’ai pas à me plaindre de la vie.

A côté de cela j’ai validé mon stage avec une excellente appréciation de la part de mon cadre supérieur de santé. C’est marrant comme ces rapports de stages peuvent tourner en lécherie générale. Enfin d’un côté c’est vrai que je me suis vraiment investi dans mon stage et que tout c’est bien passé. Malgré cela je ressent une sorte de pointe d’hypocrisie assez insupportable, d’autant que je n’ai presque pas vu mon cadre du stage, il a du rédiger le rapport selon les dires des infirmières.